mercredi 11 août 2010

" Quitte à s'enfuir, autant prendre l'air, dans d'autres bras, se vider, se perdre"

Ni voyez dans l'article suivant aucun détail autobiographique, aucune allusion personnelle, pas de sous entendu privé, ni aucune évocation intime.
Quoi que.
Ce week-end, était riche en bons moments, chargé en souvenirs, débordant de sourires...pour fêter doublement les 21ans d'une future petite australienne. Je vous passe les détails de ces 2 soirées, différentes, très différentes l'une de l'autre. Mais il y a des petites choses dont je peux vous faire part. Comme regarder les étoiles filantes, allongés dans l'herbe, face à la mer... C'est comme le paradis, mais en mieux. Adopter des postures abracadabrandesques dans la sable, de nuit, entourée de 4 filles formidables...et bourrées, ça aussi, c'est le pied. Toutes ces petites choses font de mes week-end des moments d'évasion qui transpirent le bonheur.
Bref! Au final, j'ai adopté et été adopté par Quimiac City Beach.
Au retour, par contre, je suis tombée dans une rue à sens unique, et face à un mur. Plus qu'un sens unique, une voie sans issue. Ne restait plus qu'à faire demi-tour. Parce que oui, je ne suis pas aventurière pour 2 sous, ni assez obstinée pour copier ces films d'actions américains où ils sautent par dessus sans difficulté. Je sais reconnaitre les causes perdues. Et cette impasse est vraiment perdue...
Bref, demi-tour rapide qui a un peu abimé le moteur, mais la carroserie, elle, n'en montre rien, aucun choc, aucune égratignure visible, du bon boulot.
Enfin voila, un rapide volte-face pour ne pas se retrouver au pied du mur. La prochaine fois, au lieu d'aller me perdre dans ces cul-de-sac gloques, j'emprunterais les grandes et belles avenues, pour éviter les collisions et déboucher sur une auto-route qui ressemble à quelque chose. En attendant le guide, qui m'aime me suive!
J'ai le formidable don de pouvoir me détacher des choses, de tourner la page, à tel point de paraitre totalement insensible, je le sais.


[ Titre: T'es qu'un mieux que rien - Debout sur leZinc ]

lundi 9 août 2010

CELLULITE FINALLLLLLLLL!

Je voudrais faire un slam
Pour ces millions de femmes
Pour qui le plus grand drame
C'est de prendre 500 grammes

7h sur la balance,
J'observe le tendance
Ca y est j'ai regrossis,
La journée est pourrie

Je suis d'une humeur de chien
J'aboie sur mon conjoint
Sachets protéinés
Qui donne envie de gerber

Je veux vaincre cette graisse
Qui stagne dans mes fesses
Pour me remonter le moral
Je me saoul a l'eau minérale
500 millilitres, 1 litre, 2 litres
Je vais bientot sombrer dans un coma hydrolique

Cinq heure, la boulangerie,le gouter des enfants,
l'odeur des croissants, m'agasse prodigieusement

22heures, diner chez des amis
Gateau au chocolat
Je dis "non non, merci"
Puis j'en reprend 3 fois

Je voudrais faire un slam
Pour ces millions de femmes
Accros au canderel
Droguées à l'aspartame

Il y en a qui croit en Dieu, au seigneur éternel
Elles croient dur comme fer, à ce qu'elles ont lu dans Elle

Mourir pour des idées c'est tellement démodé
Rentrer dans son maillot, ça c'est vraiment le pied
Avant, il fallait résister aux allemands
Maintenant, il faut résister aux féculents

On combat les bourrelets, on vains la cellulite
Les combats d'aujourd'hui sont un peu pathétiques

Se plier à la norme pour ne pas etre jetée
Physiquement correcte, pour être enfin aimée

Je voudrais faire un slam pour ces occidentales
Qui sans penser à mal , se pourrisent le moral
A vouloir ressembler aux modèles squelletiques
Des magasines fashion, déesses anorexiques...

Ailleurs sur la planete, on voudrait juste bouffer
Meme si c'est un peu gras, même si c'est trop sucré
Il y en a qui en ont trop, d'autres pas assez
Il y en a qui font envie, et d'autres qui font vraiment pitié

Ce culte de l'apparence et du chacun pour soit
Ce reve du corps parfait, qu'on atteindra jamais
Devient de la démance et frise l'indescence

C'est mon avis a moi
Vite... donnez moi du gateau au chocolat


Extrait du spectacle d'Anne Roumanoff - le slam du régime -

[ Titre: Cellulite finale - Charlotte Marin]

jeudi 5 août 2010

Baiser d'un soir, espoir

Toujours la meme rengaine. Voir le blog des autres se remplir, et hop, je rapplique ici par culpabilité.
Vous connaissez cette situation d'avoir tellement de choses à faire que vous ne savez pas par quoi commencer et du coup, vous ne faites rien? Bien c'est ma situation pour cet article. Tellement de choses a raconter que je ne sais pas par quoi commencer.
Mais je vais essayer
D'abord, il y a le stage, la semaine
"Laetitia, Sodexo/ CHP Saint Grégoire, Bonjour!" J'ai tiré le gros lot, que voulez-vous!Je suis tombé sur le bon stage, bonne ambiance et apprentissage de beaucoooooooooup de choses! Le pied quoi! [Pour plus de renseignements, lecture de mon rapport de stage dès fin aout! :p]
Ensuite, il y a ces gens avec qui on garde le contact, meme si on s'est quittés il y a plus d'un mois. Ceux là, ce sont les bons et j'espère ne pas me re-tromper en disant ça. Al, Popo, Annabelle, Loic.... grooooooooooooooosse chouiiiiiiiiiiiiille !!!
Enfin, il y a les week-end... et c'est là que réside la difficulté. Par où commencer? Que dire? Que laisser sous-silence?
Il y a eu les festivals de juillet. Bien accompagnée. L'impression de revenir 2 ans en arrière. Nostalgie. Parce que manger de la poussière, on aime ça [La nuit de l'Erdre]. Parce que retrouver des gens qu'on a pas vu depuis très longtemps, on aime ça [ FestiRoc]. Parce que sauter dans tout les sens et PARTAGER un festival, on aime ça [Poupet]. Parce que déhambuler sur la cote bretonne tout un week-end et cramer au soleil, on aime ça [ Terres Blanches]. Parce que faire des kilomètrès jusqu'en Corrèze pour retrouver des gens formidables, j'aime ça [ Festival de Sédières].
Il y a eu les concerts sauvages de la belle bleue en juillet aussi, les pieds dans le sable de ces belles plages bauloises. Je comprend maintenant tout le sens du mot "bonheur". Musique, plage, amis.Voila, rien de plus simple.
Puis il a eu le mois d'aout, qui ne fait que commencer d'ailleurs; et déja remplis de surprises, d'imprévus, et de folie. Déja, féter les 21 ans de sa complice de toujours, avec une flute de champagne sur une des plus belles plage de france, devant un concert d'un groupe qu'on aime tout simplement, c'est pas donné a tout le monde. Ces petites choses restent mémorables.
Puis à ces concerts, on fait des jolies rencontres, on fini dans les bars à ne meme plus sentir le gout du rhum, on se fait traiter de pétasse, on se baigne en sous-vêtement à 2h du mat', on visite les marais salans guérandais au couché du soleil, on refait le monde en pleine nuit, face à la mer... qui bouge beaucoup trop ( à moins que ça ne vienne de nous encore :p). Même si on passe par des moments pas très agréables, comme voir ses amies tristounettes à cause de situations diverses et variées, et bien on passe le cap avec elles. Parce que c'est dans ma nature. Ces petites minutes avec des gens formidables ( et qui restent possibles car j'ai la chance qu'on me baisse les barrières) me prouvent que je ne passe pas a coté de ma vie et me rappelle à quel point le quotidien habituel est triste.
En tout cas, on évite de penser au quotidien merdique qui nous attend le mois prochain et on pense plutot au week-end qui arrive, qui risque.... que dis-je?.... qui sera à coups sur mémorable ;)
Voila, j'étais plutot toute guillerette à l'idée de faire mon sac pour ce week-end, mais maintenant, après ces minutes de dissertation sur le bonheur que j'ai la chance de vivre, j'ai le moral au fond des talons. Ne croyez pas que ma narration soit exhaustive, la pudeur est toujours là.
J'aurais aussi pu vous raconter ma semaine, mais vous auriez cru que c'était tiré d'un sketch...demain peut etre...
- J'ai des gouts de luxe... la preuve, mes amis sont en or -


Merci Alice pour la motivation =)

[Baiser d'un soir - Zaza Fournier]