samedi 4 décembre 2010

je vois la vie en prose...

les partiels approchent... donc les veilles de partiels aussi...
passage fortement probable dans les jours à venirs
{Titre: Folie - La Belle Bleue}

mercredi 3 novembre 2010

"I’ve been hoping for someone like you"

Je devrais mener une étude sur le comportement des étudiants en veille de partiel ou déposer un brevet sur la théorie de "je-ne-passe-sur-ce-blog-qu'aux-moments-les-moins-appropriés-pour-ma-vie-professionnelle".
Je ne vous fait pas de dessin: oui, demain, j'ai partiel de droit du travail; oui, je passe sur ce blog entre 2 périodes de révisions et oui, l'inspiration doit surement sortir des tiroirs au moment où j'essaie de ranger les quelques notions bafouillantes de mon cours de droit dans la grande armoire de ma mémoire.

Plus sérieusement, j'essaie de comprendre le réel mouvement qui s'est produit, m'amenant ici donner un maigre signe de vie au cas ou vous seriez en train de vous interroger sur la vie palpitante que je mène. Je pose donc 2 théories ce soir:
La première, je dirais que c'est le sentiment de culpabilité qui m'a envahie en voyant foisonner les quelques blogs qui entoure la vie virtuelle.
La seconde, mon esprit de challengeuse, voulant prouver que je suis capable de faire aussi bien que ces anonymes de la toile qui savent manier les mots comme des chefs et manipuler vos sourirs. Parce qu'a ces jeux là, je tiens la compétitivité.

Fin de recherche de compréhension de phénomènes métaphysico-psychédéliques qui nous dépassent tous...moi la première. Vous n'avez pas attérit sur cet article par hasard. Non, vous venez assouvir votre soif de curiosité.
Oui, toi Lasallien naviguant entre ton cours de droit et facebook, tu cherches une troisième occupation et un moment de détente.
Oui, toi étudiant en général, tu viens errer sur ce site au lieu d'entreprendre une activité profitable.
Et toi Maman, c'est parce que je t'ai dis de venir...

Mais ne placez pas trop d'espoirs dans la suite de cet article déjà conséquent puisqu'au risque de vous décevoir, vous ne trouverez pas un récit détaillé de chaque moment de mon existance depuis mon dernier passage parmis vous. Vous comprendrez bien qu'un tel récit mériterait plusieurs tomes tellement l'histoire est fascinante.

Néanmoins, pour ne pas vous laissez trop malheureux ce soir après avoir perdu toutes illusions de connaitre les moindres recoins de ma vie privée, je vous soumettrais juste la conclusion de l'anecdote de ce soir:
Une amie, une vraie, ça sait vous motiver les troupes, à faire gagner le 100m au plus paresseux des paresseux... ou juste vous foutre la banane jusqu'aux oreilles en vous fesant prendre conscience qu'une semaine, c'est pas si long.
Sur ce, je vous laisse méditer...

A bientôt pour de nouvelles aventures qui ne saurait tarder


[Titre: Five thousand night - Yodélice (duo avec Marion Cotillard)]

mercredi 11 août 2010

" Quitte à s'enfuir, autant prendre l'air, dans d'autres bras, se vider, se perdre"

Ni voyez dans l'article suivant aucun détail autobiographique, aucune allusion personnelle, pas de sous entendu privé, ni aucune évocation intime.
Quoi que.
Ce week-end, était riche en bons moments, chargé en souvenirs, débordant de sourires...pour fêter doublement les 21ans d'une future petite australienne. Je vous passe les détails de ces 2 soirées, différentes, très différentes l'une de l'autre. Mais il y a des petites choses dont je peux vous faire part. Comme regarder les étoiles filantes, allongés dans l'herbe, face à la mer... C'est comme le paradis, mais en mieux. Adopter des postures abracadabrandesques dans la sable, de nuit, entourée de 4 filles formidables...et bourrées, ça aussi, c'est le pied. Toutes ces petites choses font de mes week-end des moments d'évasion qui transpirent le bonheur.
Bref! Au final, j'ai adopté et été adopté par Quimiac City Beach.
Au retour, par contre, je suis tombée dans une rue à sens unique, et face à un mur. Plus qu'un sens unique, une voie sans issue. Ne restait plus qu'à faire demi-tour. Parce que oui, je ne suis pas aventurière pour 2 sous, ni assez obstinée pour copier ces films d'actions américains où ils sautent par dessus sans difficulté. Je sais reconnaitre les causes perdues. Et cette impasse est vraiment perdue...
Bref, demi-tour rapide qui a un peu abimé le moteur, mais la carroserie, elle, n'en montre rien, aucun choc, aucune égratignure visible, du bon boulot.
Enfin voila, un rapide volte-face pour ne pas se retrouver au pied du mur. La prochaine fois, au lieu d'aller me perdre dans ces cul-de-sac gloques, j'emprunterais les grandes et belles avenues, pour éviter les collisions et déboucher sur une auto-route qui ressemble à quelque chose. En attendant le guide, qui m'aime me suive!
J'ai le formidable don de pouvoir me détacher des choses, de tourner la page, à tel point de paraitre totalement insensible, je le sais.


[ Titre: T'es qu'un mieux que rien - Debout sur leZinc ]

lundi 9 août 2010

CELLULITE FINALLLLLLLLL!

Je voudrais faire un slam
Pour ces millions de femmes
Pour qui le plus grand drame
C'est de prendre 500 grammes

7h sur la balance,
J'observe le tendance
Ca y est j'ai regrossis,
La journée est pourrie

Je suis d'une humeur de chien
J'aboie sur mon conjoint
Sachets protéinés
Qui donne envie de gerber

Je veux vaincre cette graisse
Qui stagne dans mes fesses
Pour me remonter le moral
Je me saoul a l'eau minérale
500 millilitres, 1 litre, 2 litres
Je vais bientot sombrer dans un coma hydrolique

Cinq heure, la boulangerie,le gouter des enfants,
l'odeur des croissants, m'agasse prodigieusement

22heures, diner chez des amis
Gateau au chocolat
Je dis "non non, merci"
Puis j'en reprend 3 fois

Je voudrais faire un slam
Pour ces millions de femmes
Accros au canderel
Droguées à l'aspartame

Il y en a qui croit en Dieu, au seigneur éternel
Elles croient dur comme fer, à ce qu'elles ont lu dans Elle

Mourir pour des idées c'est tellement démodé
Rentrer dans son maillot, ça c'est vraiment le pied
Avant, il fallait résister aux allemands
Maintenant, il faut résister aux féculents

On combat les bourrelets, on vains la cellulite
Les combats d'aujourd'hui sont un peu pathétiques

Se plier à la norme pour ne pas etre jetée
Physiquement correcte, pour être enfin aimée

Je voudrais faire un slam pour ces occidentales
Qui sans penser à mal , se pourrisent le moral
A vouloir ressembler aux modèles squelletiques
Des magasines fashion, déesses anorexiques...

Ailleurs sur la planete, on voudrait juste bouffer
Meme si c'est un peu gras, même si c'est trop sucré
Il y en a qui en ont trop, d'autres pas assez
Il y en a qui font envie, et d'autres qui font vraiment pitié

Ce culte de l'apparence et du chacun pour soit
Ce reve du corps parfait, qu'on atteindra jamais
Devient de la démance et frise l'indescence

C'est mon avis a moi
Vite... donnez moi du gateau au chocolat


Extrait du spectacle d'Anne Roumanoff - le slam du régime -

[ Titre: Cellulite finale - Charlotte Marin]

jeudi 5 août 2010

Baiser d'un soir, espoir

Toujours la meme rengaine. Voir le blog des autres se remplir, et hop, je rapplique ici par culpabilité.
Vous connaissez cette situation d'avoir tellement de choses à faire que vous ne savez pas par quoi commencer et du coup, vous ne faites rien? Bien c'est ma situation pour cet article. Tellement de choses a raconter que je ne sais pas par quoi commencer.
Mais je vais essayer
D'abord, il y a le stage, la semaine
"Laetitia, Sodexo/ CHP Saint Grégoire, Bonjour!" J'ai tiré le gros lot, que voulez-vous!Je suis tombé sur le bon stage, bonne ambiance et apprentissage de beaucoooooooooup de choses! Le pied quoi! [Pour plus de renseignements, lecture de mon rapport de stage dès fin aout! :p]
Ensuite, il y a ces gens avec qui on garde le contact, meme si on s'est quittés il y a plus d'un mois. Ceux là, ce sont les bons et j'espère ne pas me re-tromper en disant ça. Al, Popo, Annabelle, Loic.... grooooooooooooooosse chouiiiiiiiiiiiiille !!!
Enfin, il y a les week-end... et c'est là que réside la difficulté. Par où commencer? Que dire? Que laisser sous-silence?
Il y a eu les festivals de juillet. Bien accompagnée. L'impression de revenir 2 ans en arrière. Nostalgie. Parce que manger de la poussière, on aime ça [La nuit de l'Erdre]. Parce que retrouver des gens qu'on a pas vu depuis très longtemps, on aime ça [ FestiRoc]. Parce que sauter dans tout les sens et PARTAGER un festival, on aime ça [Poupet]. Parce que déhambuler sur la cote bretonne tout un week-end et cramer au soleil, on aime ça [ Terres Blanches]. Parce que faire des kilomètrès jusqu'en Corrèze pour retrouver des gens formidables, j'aime ça [ Festival de Sédières].
Il y a eu les concerts sauvages de la belle bleue en juillet aussi, les pieds dans le sable de ces belles plages bauloises. Je comprend maintenant tout le sens du mot "bonheur". Musique, plage, amis.Voila, rien de plus simple.
Puis il a eu le mois d'aout, qui ne fait que commencer d'ailleurs; et déja remplis de surprises, d'imprévus, et de folie. Déja, féter les 21 ans de sa complice de toujours, avec une flute de champagne sur une des plus belles plage de france, devant un concert d'un groupe qu'on aime tout simplement, c'est pas donné a tout le monde. Ces petites choses restent mémorables.
Puis à ces concerts, on fait des jolies rencontres, on fini dans les bars à ne meme plus sentir le gout du rhum, on se fait traiter de pétasse, on se baigne en sous-vêtement à 2h du mat', on visite les marais salans guérandais au couché du soleil, on refait le monde en pleine nuit, face à la mer... qui bouge beaucoup trop ( à moins que ça ne vienne de nous encore :p). Même si on passe par des moments pas très agréables, comme voir ses amies tristounettes à cause de situations diverses et variées, et bien on passe le cap avec elles. Parce que c'est dans ma nature. Ces petites minutes avec des gens formidables ( et qui restent possibles car j'ai la chance qu'on me baisse les barrières) me prouvent que je ne passe pas a coté de ma vie et me rappelle à quel point le quotidien habituel est triste.
En tout cas, on évite de penser au quotidien merdique qui nous attend le mois prochain et on pense plutot au week-end qui arrive, qui risque.... que dis-je?.... qui sera à coups sur mémorable ;)
Voila, j'étais plutot toute guillerette à l'idée de faire mon sac pour ce week-end, mais maintenant, après ces minutes de dissertation sur le bonheur que j'ai la chance de vivre, j'ai le moral au fond des talons. Ne croyez pas que ma narration soit exhaustive, la pudeur est toujours là.
J'aurais aussi pu vous raconter ma semaine, mais vous auriez cru que c'était tiré d'un sketch...demain peut etre...
- J'ai des gouts de luxe... la preuve, mes amis sont en or -


Merci Alice pour la motivation =)

[Baiser d'un soir - Zaza Fournier]

jeudi 8 juillet 2010

La californie est une frontière entre mer et terre le désert et la vie

Mercredi, 17h30 dans mon appart', me voila à baragouiner toute seule après mon sac. Ca donnait un truc dans le genre :" Fait chier de tout le temps courrir à droite et à gauche. J'ai pas envie d'y aller moi! Juste pour faire de la figuration et me sentir mal à l'aise, merci bien!"
19h30 passé, j'attend sous le porche d'entrée ces 5 messieurs. 19h35, une audi A8 (ou un spécimen du genre) noire, vitres teintées, se gare non loin de moi. En sort mes compagnons de table, en costard...Aussi classe que je puisse être ce soir là, je me sentais légèrement pouilleuse à coté d'eux. Le DR ( comprendre directeur régional, le chef de mon chef), me présente aux 4 autres stagiaires... tous plus agés que moi et masculin pour pas changer les habitudes, ce qui n'est pas pour me déplaire. Bref.
Nous voila assis tous les 6, Simon, Jérome, Nicolas, Eudes, le DR et moi-meme, autour d'une table, dans ce genre de resto décrit par Gad Elmaleh dans son dernier spectacle. Les rires à 150€, la carte sans les prix pour moi et les autres stagiaires, les 4 fourchettes, 3 verres, 5 couteaux et 3 cuillères. Je vais passer les détails sur le menu... je préciserais juste que le vin blanc était excellent!
22h, diner terminé, direction l'hotel, bordant la plage. 20 minutes de pause puis c'est repartie jusqu'au bout de la night!! pour bosser bien sur... Et jusqu'à minuit, dans ce bar avec vue sur la mer sous un couché de soleil, on a travaillé sur le power-point qu'on présentait le lendemain. Le tout, accompagné d'une leffe bien fraiche, payées par nos DH (comprendre directeur hospitalité, nos chefs en quelques sorte). Enfin certains DH, puisque le mien et celui de jérome n'étaient pas là...trop studieux certainement. La soirée à suivie son cours, bierres après bierres, tournées après tournées...on se raconte nos vies, d'abord tous les 5, puis on a finit avec les DH en toute fin de soirée/nuit..bref, il était tard.
En parlant des DH, je vois que la meme parité que sur mon site Rennais est respectée: un peu plus d'une dizaine de DH et seulement 2 femmes...

Le lendemain, levé difficile puisque mon réveil n'a pas sonné. J'ai ouvert les yeux à 7h07. Sachant qu'on s'est donné RDV à 7h15 pour le petit dej'...la préparation va être rapide. Au moins, une bonne douche froide la matin, ca permet d'effacer rapidement les restes de la soirée... Petit dej' a peine avalé, il est 7h45 et j'ai la lourde tache de transporter mes 4 homologues jusqu'au lieu du séminaire. Petit dej' offert là aussi ( mais ca passe mal bizarrement). Le lieu du séminaire? ho, 3 fois rien...c'était aux "Grands thermes de saint malo"... un complexe hotellier 3 étoiles, avec thalasso, piscine, salles de sport...bref, un bouïbouï qui borde la plage.
Notre présentation dure 2h, tout s'est bien passé. Le comité de direction continue sans nous
car les 4 loustiques reprennent le train à 12h. On a donc un peu de temps pour faire du tourisme malgré nos tenues inadaptées. Petite balade dans les remparts, toujours bien entourée par mes 4 compères. Vue magnifique sur la mer, sous un soleil éclatant
Je les ai emmené à la gare à 11h45, j'ai entendu le train avec eux et voila, 12h13, tout le petit monde part vers des horizons différents.

Voili voilou pour ces 17 heures Malouine.

Il est vrai que je ne passe plus souvent par ici, mais mon stage me prend énormément de temps. Mais sachez que je m'éclate chez Sodexo. Puis les week-end aussi je m'éclate, un peu partout en France, le plus souvent dans un milieu musicophile quel qu'il soit.
Bref, je m'éclate tout court, la vie est belle, il faut continuer à découvrir ce que l'on ne connais pas, foncer et profiter à la fois. Oui, je suis d'humeur guillerette ce soir (surement à cause de l'après midi de repos que je me suis octroyée!!)

Sur ce, et à défaut d'autres bras, je m'en vais dans ceux de Morphée récupérer mon manque de sommeil.

A bientot pour de nouvelles aventures!



[Titre: La Californie - Julien Clerc]

lundi 28 juin 2010

le bon vieux temps, c'est maintenant!

[Titre: Les bulles de savon - Aldebert]

samedi 12 juin 2010

Comment vont les autres?

Ecrire est une thérapie tellement simple pour une maladie si bégnine qui est mon manque de communication.

Vous n'etes pas sans savoir que pour moi, l'année scolaire est finie depuis vendredi, et que depuis ce jour, je me dis "tiens, faut que je passe sur le blog". Mais malgré cette envie, je suis bien souvent bloquée devant la page. Soit parce que je n'ai rien à raconter tellement ma vie est fade (surtout ces 5 derniers mois, allez savoir pourquoi...) ou alors parce que tout d'un coup, des millions de choses viennent animer ma vie, les meilleurs comme les plus mauvaises, et que du coup, c'est un grand fouilli. Comme aujourd'hui.

J'étais vraiment heureuse à l'idée de rentrer "chez moi" ...

(mais au fond, où c'est chez moi? là ou je vis ma vie? Là où je suis bien? Sachant que les 2 options ne correspondent pas au même endroit)

... tous les soirs, sortir, voir les gens que j'aime, où tout du moins, ceux qui sentent l'air iodé, me détendre, et surtout partir en vadrouille, barouder par ci, par là. Mais non, à la place de ça, on m'annonce que je vais passer mes semaines à Rennes. je vais passer mes soirées seule dans 20 m². Enfin bref, ne soyons pas pessimiste, peut etre que ça sera bien (ou pas).

Puis le retour vous replace tout de suite dans vos pompes, vous met face à la réalite pure et dure, et pas celle dans laquelle je vis dans le coccon picard. Parce que si ma blanche étoile veille sur moi, elle ne le fait pas sur tout ceux qui m'entourent... et ce privilège qu'elle m'accorde et pas aux autres m'exaspère quelque fois.

Bref.

Il est l'heure pour moi de partir m'évader l'esprit par le meilleur des remèdes: concert + coupines.

Je vous promet un article dans les règles de l'art d'ici peu ( je risque d'avoir le temps cette semaine -_-')

[titre: Comment vont les autres? - Benoit Doremus]

mardi 25 mai 2010

j'suis sur la lune si on m'demande

Ca fait 4 fois ce soir que je clique sur "nouveau message", avant de fermer la fenêtre dans la seconde qui suit. Puis il y a le déclic qui fait qu'on y revient pour de bon, même si j'ai rien de particulier à faire partager. Ce déclic aujourd'hui, c'est un des titres de Benoit Doremus, intitulé "de l'autre coté de l'ordi". Mais comme je ne sais pas comment en parler, comment vous dire a quel point je "surkiffe" ce titre, je n'en parlerais pas. Allez juste écouter ce ptit bijou sur Deezer, ou mieux, achetez l'album a partir du 31 mai.
2 s'condes pour vous parler d'ma pomme
Tout ce que je peux vous dire, c'est que j'ai passé un week-end de dingue, 4 jours pour se ressourcer, 4 jours qui m'ont ressourcés.
A commencer par une soirée simpa pour féter la fin des partiels...des autres. Alors oui, comme les étudiants en bio de la fac de sciences de nantes, je me suis retrouvée sur cet hippodrome du petit port, dans leur cercle, à parler de sujets hors de mon domaine. Mais le dépaysement, y'a qu'ça dvrai!
je fais des rencontres irracontables, je connais des bleds introuvables
Le vendredi fut plus studieux, et le Pim's m'a gentillement emmené à la limite de mes possibilités tant au niveau de la patience que de la concentration et de la volonté.
Et samedi, tout commenca. Sous un ciel on ne peut plus bleu, une virée au coeur de nantes s'imposait. Fnac, Promod, Bershka, beaucoup d'enseignes nous ont vu déhambuler dans leur rayons de long en large. bref.
Le dimanche fut familial et agréable, puis le week-end s'est terminé en apotéose avec détour la côte bretonne et un plouf dans l'eau rafraichissant.
on se dit, enfin je suppose, c'est pas mal, enfin, y'a quelque chose
"Mais pourquoi elle nous raconte tout ça?" me direz-vous.
Ben parce que je pensais continuer cet articl en vous parlant de la belle bleue... mais ca sera demain ou un autre jour!

[Titre & Références: De l'autre coté de l'ordi - Benoit Doremus]

lundi 3 mai 2010

"prend ça dans ta gueule mon enfant, souris un peu, ça t'f'ra les dents"

Parfois, on écrit plus pendant de longs moments, on a plus le temps - non pas qu'on ait rien à dire - on en ressent pas le besoin.
Puis il y a ces bribes de phrases dont on se rappelle, parce qu'elles nous ont touché, parce qu'elles nous rappellent pourquoi on écrit. Pour vous divertir, pour me divertir, pour me défouler pacifiquement, vous étaler mes tracas, parce que ca soulage toujours d'en parler, et parce que les personnes sachant écouter ne sont pas toujours à proximité.
Alors on se dit qu'on a pas écrit depuis de longs moments, qu'on avait plus le temps -non pas qu'on avait rien à dire - et on en ressens le besoin.
Mon plus gros problème, ce qui m'empèche de passer plus régulièrement raconter ma vie, c'est moi. Moi, mon exigence et mon envie de faire seulement des choses "biens". S'il n'y avait que moi (et c'est le moment de le dire), je pourrais passer tous les jours pour partager mes coups de gueule, faire dégouliner ce que je ressens, faire baver des métaphores, déraper dans de grossières insinuations, le tout dans un champs de mine orthographique. Mais je n'aime pas ça. Ca serait en quelque sorte "parler pour ne rien dire". Je préfère de loin la délicatesse et la retenue.
- Et elle avait raison, plus on y touche, plus ça démange -
Mais souvent, plus que la retenue, c'est la façon d'aborder "le sujet", de trouver l'angle parfait, les mots justes, et souvent les sous-entendus les plus suptiles. Bref, déguiser mon discours.
C'est bien connu, les enfants ingèrent les médicaments plus facilement quand c'est cacher la cuillère de purée. C'est la même chose ici, à l'exception près que j'ai bien du mal à maquiller mes colères, car dompter un flot de pensées qui s'écoule à la vitesse de la lumière, j'ai jamais réussi.
- Ma vie est tout à fait fascinante -
L'autre difficulté, c'est de trouver, LE bon sujet à aborder, celui sur lequel je peux me défouler et à la fois m'amuser. Tout ça en changeant de refrain chaque fois, en essayant de faire "différent" - même si je ne peux apparemment pas échapper à "la griffe Laetitia" - et en m'efforcant de me détacher de mes 2 principales lectures bloguesques, à côté desquelles j'ai pourtant l'impression d'être une minuscule crotte plagieuse.
La passagère, tétue et capricieuse inspiration ne m'aide pas non plus. A croire qu'elle aime faire ses come-back les veilles de partiels.
Sur ce, bonne soirée. La mienne risque d'être longue et intoxiquée.
[Titre: Coups de poignard - La Belle Bleue]
[ + références ici et là]
[inspirée par une étoile filante]

dimanche 2 mai 2010

" Et cozette, elle aime pas les hiboux "

Il m'aura fallu longtemps pour trouver le ton juste de cet article, l'expression la plus parfaite possible, l'état d'esprit fin prêt.

L'escalade

On a tous au moins une fois dans notre vie testé le mur d'escalade du gymnase où on fesait du sport à la belle époque de l'école primaire. Et les conséquences furent plus ou moins désastreuses.
Ce ne sont pas les jours printaniers de ces dernières semaines qui me donnent envie de me mettre à l'alpinisme. "me mettre" ne serait pas tout à fait juste d'ailleurs. Non pas que je pratique ce sport depuis ma plus tendre enfance, non, bien au contraire, je n'ai du toucher de cordes et de mousquetons que 2 fois dans ma vie.
Pourtant, j'ai l'impression de le pratiquer depuis une éternité.
Je connais cette sensation de se retrouver au pied du mur, à prendre son courage à 2 mains, et se lancer dans l'aventure. Mais peut être pas assez à la fois.
Au début, il y a plein de prises. Elles sont jolies, de toutes les couleurs, de toutes les formes, chacune différentes. C'est assez facile. On s'imagine des histoires naives, enfantines, parce que c'est de notre âge. On est pas très haut, puis on est assuré en cas de chute. Aucune blessures possibles, on sera toujours rattrapés.
Puis on se lance, plutôt avec plaisir, on monte. Toujours ces petites prises sur lesquelles nous accrocher, toujours aussi nombreuses et elles se ressemblent beaucoups. D'ailleurs, on pose délicatement nos pieds sur celles qui ont soutenus nos mains auparavent. On s'agrippe à quelques unes, celles qui nous paraissent les plus sécuritaires. Et on continue notre ascension. Sans regarder en bas. Les premières minutes sont toujours assez facile en générale.
Ensuite, chacun ressent les choses de façons différentes. Ce que j'aime personnellement, c'est le gout du risque, l'adrénaline. Même si la personne qui assure ma sécurité en bas, ne peut concrètement rien faire, sauf en dernier recours. Mais je sais que je peux compter sur elle juste avant de m'écraser. Les prises n'ont plus leurs jolies couleurs naives et commencent à s'espacer. Il faut savoir prendre le risque en solo tout en restant raisonnable. Prendre la bonne option parmis l'éventail de directions qui apparaissent devant nous à chaque centimètre qu'on vient de gravir. Mais pour l'instant, je m'en sors pas trop mal. Enfin je pense. Il ne faut surtout pas essayer de réfléchir aux couloirs qu'on a refusé de suivre.
Mais reste pas planté là
Y'a toujours le coup de barre, les jambes lourdes, un mal de phalanges pas possible. Les prises s'éloignent sournoisement et ça devient vraiment casse-gueule. Mais au final, même si on stagne un peu, on trouve toujours la solution pour continuer la montée, la prise à laquelle se raccrocher, celle qui vous maintiendra en équilibre, celle sur laquelle vous vous reposez pendant que vous reprenez un peu de force car pour atteindre la prochaine, il va falloir prendre un risque, sauter, affronter le vide sans pour autant se rendre compte des conséquences si on la rate. Parce qu'il faut rester insouciant, voire prendre la chose à la légère pour ne pas trop s'appitoyer sur la situation dans laquelle on est. Parfois la main entre 2 supports, parfois solidement aggripé.
La suite, la longue et difficile ascension, je ne connais pas encore. J'observe simplement et complètement détachée, ceux qui sont devant moi, avec un pincement au coeur pour tout ceux qui sont arrivés au sommet et qui se laisse tomber.

[Titre: Cozette - les Ogres de Barback]

jeudi 8 avril 2010

"Au fond d'mes tiroirs c'est la pagaille, mon stylo plume est enrhumé"

D'un coté, j'ai beaucoup de chance: TOUS les virus me fuient! Pas la moindre grippe ces 10 petites dernières années, et même pas l'ombre d'une petite gastro; tout juste de petites migraines à l'approche des orages.
Mais le rhume, provoqué par cet insignifiant et abject virus (rhinovirus pour les intimes), se manifeste par des symptomes comme si c'était la 1ere guerre mondiale entre lui et votre système immunitaire, et votre organisme, le champs (bientot délabré) de bataille.

Aussi banal soit-il, les dégats sont concidérables: éternuements à se faire péter les timpans, écoulement nasal à dégainer le mouchoir plus vite que mon ombre, toux à s'en assécher l'oesophage, maux de tête, fatigue à en avoir les yeux d'un lapin qu'aurait une conjonctivite carabinée, perte d'appétit, et j'en passe des meilleurs.

Alors autant dire que ce soir, veille de partiel, j'imprime absolument rien de mon cours de nutrigénomique (comme si c'était pas déja assez compliqué!), alors quant à rentabiliser mon temps, autant venir me lamenter ici, et vous montrer a quel point vous etes chanceux de ne pas (encore?) avoir rencontrer Rhinovirus.

Mais s'il n'y a que ça, je pourrais vour le présenter!


[Titre: Morceaux de papier - La Belle Bleue]

mardi 30 mars 2010

"A mes amis rien que je mens, à mes amants j'ai tout appri, et même si c'est pas très joli, j'vois pas comment faire autrement!"

J'ai promis que je passerais ici avant jeudi, c'est chose faite!

Alors-alors, que dire de ces derniers jours? Et bien beaucoup de choses me viennent en tête, et très peu sont descriptibles. A commencer par ce week-end d'émotions à explosion et 2500 bornes que je ne regrette pas d'avoir parcouru.
J'aime être à l'ouest (façon de parler). Mais ça, vous le savez, être entourée de toutes ces petites choses qui font de ma facade atlantique un coin du paradis, au climat tropical.
A cette occasion d'ailleurs, je me suis rendue compte que j'avais "le mal du pays" comme on dit. J'ai besoin de l'air iodé, de déhambuler à Atlantis, de voyager sur mes terres, de savourer les instants exceptionnels (et rares malheureusement) avec ces petites étoiles, de tout horizon.

En parlant d'étoile, j'en connais une qui est "filante". Mais elle repassera parmis nous bientot, très bientot. 3 mois, c'est pas si long!

Bref, un petit article pour cette étoile en particulier, juste pour dire que " je ne suis riche que de mes amis".

A ce week-end mes cocos =)

Voila, c'est dit!



[Titre: Carmen Maria Vega - La menteuse]

mercredi 17 mars 2010

"Je traverse un désert à la recherche d'un grain de sable"

Aujourd'hui, 4 heures de cours d'anthropologie concernant le comportement alimentaire chez l'Homme, et bien sur, on en sort pas indemne de ces trucs là. Ma foi, ce n'est pas désagréable de se laisser bercer par l'accent américain de Christy, racontant des choses et d'autres sur les peuples HUA de Papouasie-Nouvelle Guinée conditionnés par le "NU", du don de boeuf ou de lait blanc paternel nourrissant l'enfant dans les contrées perdues de Jamaïque, voire même de la hierarchie entre chef indiens (moi j'dis une plume dans le cul pour tous et on en parle plus)...Elle y met tellement de passion que ca nous tient en haleine, même si je suis déconcentrée par Alice qui me raconte les trucs cochons qui se passent entre elle et Roseyne Bachelot, mais ça, c'est une autre histoire, adressez-vous directement à elle!

Non, moi ce qui me pose problème, c'est le côté théorique de la chose, le méthode "d'observation participative". C'est la méthode principale de travail de l'anthropologue. En gros, il part vivre 1 ou 2 ans dans le pays/région/ville/village du peuple étudié. Je ne m'étalerais pas plus sur cette méthode, je viens d'en bouffer pendant 4 heures.

Je disais donc que cette "observation participative" était la question énigmatique de mon après midi.

Je crois que vous ne vous rendez pas bien compte...Des mecs partent 2 ans dans la jungle pour vivre comme des peuples incivilisés (un peu comme Florence Aubenas me direz-vous-c'est vrai que parfois la différence entre journalisme et anthropologie est infime- sauf qu'eux, ils le choississent, et sont même payés pour ça), regarder leur manière de vivre, de manger, de se comporter par rapport aux autres hommes.

Moi, j'en serais incapable. Non pas parce que je trouve ça difficile ou abstrait (que croyez-vous que j'ai fait pendant 5 mois à KangourouLand?) mais parce que pour comprendre un autre peuple, il faudrait déjà que je comprenne le mien.

Moi, ma jungle, c'est notre société. La loi du plus fort y est quelque fois maitre d'ailleur. J'ai beau essayer d'observer le milieu, de le comprendre, d'y participer, parfois même de faire semblant, tout ça ne me réussit pas.

Parfois, j'ai l'impression d'etre assise devant une télévision, à regarder les images de mon existance défiler, sans pouvoir zapper, sans pouvoir saisir cette putain de télécommande. Parce que trop souvent, jeme laisse dépasser par ceux qui ne sont pas capable de ne s'occuper que de leur cul.
Et en bonne loser que je suis, je ne suis même pas sure d'avoir la TNT. En plus, les images sont pas nettes, elles sont polluées par pleins de parasites qui se font un malin plaisir à s'inviter, sans que je ne puisse les chasser.
Voila, c'est exactement ça, cette impression d'inactivité devant les émissions qui s'enchainent. La transmition est parfois laborieuse, je songe à passer au réseau cablé, mais faut-il encore trouver le bon!
Quand je pense être dans le thème, je me retrouve parfois déconnectée la seconde suivante, sans avoir été avertie.

Bref, tout ça pour dire que pour être plus à l'aise dans ce monde, j'aurais bien besoin d'une télé 46 pouces en 16/9è avec satellite ( et je veux la TNT pour regarder Taratata le vendredi soir :) )

[Titre: Grain de sable - Luciole]

mardi 16 mars 2010

"Je regarde impuissant le chemin que dessinent pour demain mes racines"

Depuis quelques jours, 2 ou 3 pour être exacte, j'ai des images, des parfums, des sensations, des pensées, des représentations, des envies qui me passent par la tête comme si elles circulaient dans mes neurones comme sur une autoroute 4 fois 4 voies et en excès de vitesse.

Ces images sont ensoleillées par le bien-être, les parfums y sont iodés, la sensation d'un vent frais sur mes joues, les pensées sableuses et rocheuses à la fois, les représentations essentiellement familliales et cocconnifées et côté envies... je ne vous en parle même pas.

Mon problème, c'est le pourquoi. Comme si tout ça, relégué dans un placard au fond du couloir le plus obscure de ma mémoire, avait décidé hazardeusement de refaire surface, comme une bulle de champagne qui remontrait le long de la parois de sa coupe pour venir éclater à la surface, libérant le parfum délicieux et envoutant de la boisson.

Ma situation géographique actuelle n'y aspire pourtant rien. Des plaines à perte de vue, une odeur Spontexiale, une humidité triste, une faune non comparable.

Alors que je sèche littéralement sur la suite de cet article, dans un silence religieusement mortel, j'entend, fruit de mon imagination, un doux murmure déferlant langoureusement, un bruit pétillant et intense d'un bouillon explosif. Et ses sons, je les entendais déjà lorsque je n'étais qu'a l'état de foétus.

Toutes ces choses qui encombrent en ce moment ma capacité à raisonner sont, vous l'aurez compris, loin d'être irréelles, immatérielles, fictives, chimériques, illusoires, fantasmagoriques ou quoi que ce soit d'autre de fallacieux. Ces envies ne sont que circonstances déja vécues, opportunitées saisies et temps passé dans ce royaume sauvage et maritime.

Mais la curiosité de l'histoire, c'est la sélectivité de ces épisodes. Toujours les mêmes, aux mêmes endroits, avec les mêmes personnes.
Parce qu'on connait tous un coin qui respire le bonheur, où il fait bon vivre, toujours.
Moi c'est cette Côte Bretonne, que je connais depuis bien avant que je sache mettre un pied devant l'autre. C'est malgré moi toute mon enfance, ma jeunesse et même mon adolescence. Et malgré ça, ça fait plus d'un an que je n'y ai pas mis les pieds. Et pourtant, je sais que ça n'a pas changé.
J'ai des images de promenades nocturnes à la lumière des lampadaires, le long de l'eau. Des odeurs chaleureuses de crêpes beurre-sucre, sur une table de 5 personnes dans cette crêperie au coeur de cette cité de caractère. Des sensations de caresses du vent sur ma joue, comme la dernière fois, au couché du soleil, les pieds dans l'eau, une guitare à la main. Des envies de m'allonger sur ce sable chaud, d'entendre les cris des enfants, le bruit des vagues et de sentir l'odeur de la crème solaire. Des envies de me faire mal aux pieds en marchant sur les coquillages pilés. Des effluves d'un diner avec une marmite de moules posée au milieu de la table, un pull sur les épaules et des tongs aux pieds. De ressentir la chaleur d'un déjeuné à l'ombre du noisettier, grillades sur le barbecue. Des images d'un dimanche matin à se faufiler dans la foule, les énamations de l'huile de friture pour les chichis qui vous titillent les narines.
Bref, je veux revoir et vite ces paysages, ces falaises, ces rochers, ces vagues, cette mer, ces plages, ces sapins, ces endroits où même en hiver il fait chaud au moins dans la tête.
A la prochaine, pour de nouvelles aventures!
[Titre: Mes racines - Renan Luce]

lundi 15 février 2010

"Quand l'envie nous prenait d'pousser la chansonnette, de jouer les funambules s'improvisant poêtes"

Y'a des histores qui m'font marrer
Et d'autres qui m'font chanter des conneries...
T'es mon espoir, mon préféré,
Pt'etre qu'un jour, j'te croiserais dans mon lit...

Oui, les révisions de Nutrition humaine me montent à la tête.

Pour faire court (car il faut que j'y retourne viiiiiiiiiiiiite!), la reprise à été difficile. J'ai retrouvé ma picardie, son mauvais temps et ses températures négatives, même si aujourd'hui, on a l'impression que le printemps s'invite à la fête. Printemps dont on ne peut pas profiter car les dossiers à rendre s'accumulent, les partiels aussi... puis approche aussi le concert de Yodélice et le gala en fin de semaine.
Justement, en parlant de ça, j'attend impatiemment Nathanne qui arrive jeudi. Une petite bouffée d'air qui va faire du bien. On va chausser les guitares sans hésiter, pour voyager à quelques centaines de bornes d'ici, se replonger en juin 2009. pffffiou, j'ai hate!

Que dire de plus? Ben des évènements sont venus ponctuer ces 3 dernières semaines, mais si je commence à vous les exposer, j'en ai pour de bonnes heures.
On restera donc sur ces notes joyeuses!

A la prochaine les z'amis!


PS: En rajout au 1er article de ce blog: "ou pas :@"




[Titre: Rien qu'un été - Aldebert]

mardi 9 février 2010

"je m'laisse pousser les rêves et je court après les étoiles, quitte à m'faire mal"

Trop nombreux sont ceux à qui j'ai promis un nouvel article. Alors je ne peux m'y manquer ce soir, bien que mon temps soit compté avant le début du 3ème épisode de Dr House.

Ces dernières semaines (c'est à dire depuis la création de ce blog), il s'est passé bien des choses que j'aurais aimé vous raconter mais par flemme (oui oui, je l'avoue) j'ai manqué à mes obligations.

Je disais donc que c'est dernières semaines furent mouvementées. Trop d'occupations pour que je puisse me rappeller avec exactitude tout mes faits et gestes. Mais ma mémoire sélective va m'aider sur ce coup là pour vous faire en quelques lignes un condensé de mon existance.

De ce que je peux me rappeller des semaines précédantes, il y a eu le festoiement de la mi-étude. LA soirée des 3ème année pour féter leur retour au pays. Et soirée réussie biensur et bien arrosée avec K-ro, Marine, Alice, Pau et Steph'. 5 droles de dames en blanc et rouge.

Le lendemain, c'était la reprise des concerts pour 2010 avec Oldelaf & Monsieur D à l'Olympia pour leur dernière scène ensemble. Accompagnée de Loulou et Alice (elle est dans tous les coups elle, c'est aps possible!), le soirée fut bien agréable. Enore 1000 mercis au gentleman de "cChez Roger" d'avoir ramené 2 dormeuses en bonne état à la maison.

A suivi l'organisation du repas intra-spé du jeudi 4 février, mené en équipe...que dis-je???? EN DUO avec Pauline. Une semaine bien remplie avec cours & réunions, mais ce qu'on dit pas, c'est qu'on aime ça! Puis la soirée à été totalement délirante! Un repas entre membres de l'Elite des agros (héhé!) qui n'a fait de mal à personne, bien au contraire, suivi d'un sirotage de bierre entre filles avec Pauline et Alice. Un petit moment qui fait du bien, et où on oublie tout ce qui nous entoure. Ce sont ces minutes qui suffisent à faire germer les idées les plus folles et les délires les plus délirants qui nous suivent encore le lendemain matin (voire plus si affinitées ^^).

Retour au bercail vendredi soir avec en tête des tas de résolutions et un planning ultra-chargé (meme si on sait qu'a la fin, on aura pas fait 50% de ce qu'on avait prévu).
Un dimanche mémorable, autant par le déjeuné chez Pepette que par cette heure de sommeil perdue (mais cette heure de bonnheur gagnée comme certaines diraient). MC, MP et MJM n'ont qu'a bien s'accrocher à la rentrée, les APL arrivent! ( non, aucune prise de coke n'est à signaler pour le moment). Une bonne résolution de prise et à plusieurs c'est mieux pour se motiver.
Un lundi pas bien gai, mais changement de portable ( 1€, ca rentrait dans mon budget! XD).
Aujourd'hui ne fut pas de tout repos également puisque j'ai, entre autre, pris la décision de passer vous rassasier de mon génie (mes chevilles vont très bien).
A l'occasion de mon passage à l'Institut de beauté, je me suis surprise à divaguer sur les changements de notre société. Alors que nos grands-mères n'en avaient que faire des poils et des masques pour le visage, alors que nos mères pour la majorités ne connaissent pas le salon d'esthétique le plus proche; nous, nouvelle génération ne pouvons imaginer vivre sans la carte de visite de notre esthéticienne dans notre porte-feuille. Serait-ce une preuve que l'apparence physique gouverne notre vie? Bon, on ne va pas non plus se prendre la tête là dessus pour le moment, mais je ne dit pas que je ne reviendrais pas sur le sujet un de ces quatres.

Sur ce, l'heure de Dr House est bien avancée et je suis sûre que lorsque je vais arriver devant ma TV, la pause pub va se rire de moi.

Bonne soirée mesdemoiselles, bonne soirée messieurs,

A bientot pour un compte-rendu de ma vie trépidante!

[Titre: Next time - Soan]

dimanche 24 janvier 2010

"On se prend la main comme des enfants, le bonheur aux lèvres un peu naïvement"

Me revoila ici. Pour Vous, pour vos soirées ennuyantes, pour Moi.



J'ai remarqué que dès que ma vie devient passionnante, je n'ai plus de temps pour la raconter.


Alors pour 2010, j'ai pris une bonne résolution: moins glander. Simple, court, concit et clair me direz-vous. Mais extrêmement vaste aussi. Passer moins de temps sur internet, travailler plus ( mouhaha, vous m'avez cru!! j'ai dit "résolutions", pas "mensonges"...quoi que desfois, les 2 peuvent se confondre), m'investir plus, notamment à l'école et trouver des occupations plus "pédagogiques" (guitare, écriture, lecture, etc...).



Voila donc le pourquoi de ce blog. Depuis mon retour de stage (cf le blog des chroniques), il s'en est passé des choses, et pas que depuis 2010.



Mais je ne reviendrais pas sur cette magnifique fin d'année que j'ai passé grâce à vous tous, aussi bien famille, qu'amis, renards, vers de terre, poulet grillé, paire de ciseaux et tardigrades...je m'égare. Puis 2010 est arrivé et marque le retour sur les bancs des amphis, où rien n'a changé.Mais surtout, 2010 est le temps de la Nouveauté... "la colocation". Je me promettais à un avenir plutôt decent...puis je les ai rencontré: Alice, Doriane, Loulou & Tiphanie. Un concentré d'hormones féminines ou presque sur 100 metres carré. Une cohabitation où chacun met une partie de soi dans cette maison et où il fait bon rentrer le soir.



Mais ce soir, c'est différent. C'est vide. Trop vide. A tel point que pour animer cette maison, je reste plantée dans le salon/salle à manger, sans vraiment savoir quoi faire. C'est pas évident de se retrouver seule alors qu'on passe 16h/24 ensemble, casiment 7/7 jours depuis début janvier. Surtout que si je me souviens bien, la dernière fois que j'ai été seule, c'était pour 22heures d'avion. Mais c'est une autre histoire. Bref, arretons la nostalgie. Mais l'avantage quand la maison est vide, c'est que je peux faire pipi la porte ouverte, et que je peux chanter sous ma douche, mais ca aussi, c'est une autre histoire.



Alors parlons peu, mais parlons bien. Et parlons surtout de la maison. Au delà du loyer, on trouve tout en 5 exemplaires: 5 PC, 5 clés, 5 brosses à dent, 5 gels douche, 5 chaises autour de la table, 5 étagères dans la frigo ( et un calendrier des dieux du stade ! )



Mais la colocation, c'est aussi des heures passées autour de la table de la salle à manger quand le temps du repas s'éternise, des "pardons, excuse moi", dans la petite cuisine quand on prépare tous notre diner en meme temps, des trajets vers l'école serrées à 3 sur la banquette arrière de la seicento de monsieur (paie à son âme), des discutions profondes et futiles, l'aspirateur une semaine sur 5 et toutes ces petites choses qui font que le quotidien est animé, vivant.Il ne manque plus que les partiels pour nous faire vivre les discutions ultra-pas-phylosophiques jusqu'à pas d'heure.



Parce qu'en plus d'être mes colocataires, ils sont mes amis, mes compagnons de travail, ils sont finalement un peu comme ma famille. L'avenir nous dira ce qu'on deviendra mais surement qu'un d'entre eux sera témoin de mon mariage, parrain/marraine de mes enfants, pour qui il y aura toujours une bière dans le frigo et une place sur le canapé pour la nuit.



Parce que ce sont les plus belles années de notre vie, celles que l'on gardera bien au chaud dans notre mémoire. Alors pour tous ces bons moments qu'on a vécut ensemble et pour ceux à venir, merci les Rogers!




PS: c'est promis, un article par semaine au moins! Et le prochain sera drole pour changer!




[Titre: Comme des enfants- Coeur de pirate]